Prévention

 

 

Agir contre le harcelement à l'école

 
Le harcèlement est présent dans tous les établissements, sous des formes variées. Il est parfois difficile à déceler. Le 26 novembre 2013 une nouvelle campagne pour lutter contre le harcèlement à l’école a été lancée. Elle repose sur 4 axes: sensibiliser, former, prévenir, et prendre en charge. Cette campagne nationale a pour objectif d’accompagner les écoles et établissements scolaires dans la mise en œuvre d’une politique de prévention du harcèlement conformément au rapport annexé de la loi n°2013-595 d’orientation et de refondation de l’école de la République du 8 juillet 2013
 
Le harcèlement va à l’encontre des valeurs promues par l’Ecole. En effet, le service public d’éducation «veille à l’inclusion scolaire de tous les enfants, sans aucune distinction.»
« (Il) fait acquérir à tous les élèves le respect de l'égale dignité des êtres humains (...)»
 
Extrait de "Comprendre pour agir, le harcelement" Ministère de l'Education Nationale
 

 

Playlist: Agir contre le harcelement

 

 

 

« Contre les drogues, chacun peut agir » : une campagne pour soutenir les adultes et en premier lieu les parents dans leur rôle de prévention de l’usage de drogue par les jeunes

 

De multiples facteurs (de risque ou de protection) peuvent intervenir dans la consommation de substances psycho actives à l’adolescence (cannabis, cocaïne, ecstasy, etc.).
Parmi ces facteurs, nombreux sont ceux qui peuvent relever de la sphère familiale (interaction parents - enfants, communication intrafamiliale, etc.) Lors des Assises de la parentalité et de la prévention, organisées par laMILDT en mai 2010, les experts (épidémiologistes, psychiatres, pédagogues, philosophes, juristes, etc.) ont confirmé la nécessité de conforter les parents et l’entourage dans leur rôle en matière de prévention des conduites à risque des adolescents.

Extrait du dossier de presse Mildt/Inpes de la campagne « Contre les drogues, chacun peut agir » - Décembre 2010.
 
    
 
 
 
Mais comment aborder ce sujet avec nos enfants?

Faut il vraiment entrer en la matière si nos enfants ne semblent pas être concernés?
Est ce que ce ne serait pas une invitation à la consommation?
Et après, si l'adolescent se drogue, comment réagir?

 

« Chaque parent s’interroge sur les drogues, sur la manière et le moment pour en parler avec ses enfants. La crainte d’être maladroit, de laisser transparaître ses propres angoisses ou, plus simplement, le manque d’informations simples sur lesquelles s’appuyer font que parfois l’on s’abstient ou que, en tout cas, on ne sait pas comment s’y prendre. Notre expérience de nombreux entretiens téléphoniques avec des parents inquiets ou démunis montre que l’échange, même conflictuel, est toujours porteur de mieux être pour l’enfant ou l’adolescent.
Le rôle des parents est d’ouvrir le dialogue. » www.drogues-info-service.fr
 

S'il y a une drogue à laquelle les adolescents sont un jour ou l'autre confrontés, c'est le cannabis. Largement banalisé, dite « drogue douce », nos jeunes ont tendance à minimiser les risques liés à sa consommation. Pourtant, outre les réelles atteintes physiques, perte de mémoire, difficulté de concentration, l’usage du cannabis peut aussi mener à l’isolement.

 

La brochure de l’Inpes a pour but d’informer les parents sur les risques démontrés, liés à la consommation de cannabis ; savoir l’essentiel et savoir réagir.
Vous pouvez la consulter gratuitement ici.

 

 

 

La dernière campagne anti-tabac de l’Inpes sensibilise les jeunes à la notion de liberté

 

L’entrée dans l’adolescence s’accompagne le plus souvent de nouvelles expériences, de prise de risques et d’aspiration à davantage d’indépendance. C’est aussi la période des premières cigarettes. Afin de lutter contre l’installation des jeunes dans un tabagisme régulier, l’Inpes lance le 14 octobre une nouvelle campagne à destination des 14-18 ans, centrée sur la notion de liberté. Sa signature : "Quand on est libre, pourquoi choisir d’être dépendant ?"

Extrait de la dernière campagne anti-tabac de l'Inpes

 

 

 

 

Phobie scolaire : pourquoi lui ? pourquoi elle ?

 

Derrière l’expression assez floue de phobie scolaire ou refus scolaire anxieux se cachent des situations diverses mais une détresse commune : une peur panique à l’idée de se rendre à l’école. Une souffrance partagée par des milliers d’enfants et leurs parents, en mal d’écoute et de reconnaissance.

Article de "La voix des parents"

 

La phobie scolaire est à différencier de l’angoisse de séparation du petit enfant à l’école maternelle, ou encore de l’absentéisme et du refus scolaire de l’adolescent où la réaction d’anxiété n'est pas présente. C'est une vraie phobie liée à la scolarité. Elle touche les garçons comme les filles, le plus souvent à l'adolescence mais cela peut aussi atteindre de jeunes enfants ou même des étudiants.

Chez les phobiques scolaires, la peur se manifeste par des crises d'angoisse, des attaques de panique, des crises de larmes. Les crises d’angoisse se reconnaissent par des réactions aussi bien psychologiques que physiques (douleurs abdominales, nausées, vomissements, diarrhées, migraines, sueurs froides, cœur qui bat de plus en plus vite,...)

Il est important de comprendre que le jeune ne simule pas ces symptômes et souffre réellement.

Article de www.phobiescolaire.org/